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Narval · pour les agents et les sociétés de management

Vous négociez le contrat. Qui veille sur le récit ?

Une rumeur, un montage, une fausse citation peuvent faire baisser un prix la dernière semaine d'une fenêtre. Nous les voyons naître, et nous vous laissons le temps de répondre.

Confier un nom→
Réponse sous vingt-quatre heures. Canal chiffré sur demande.
La dernière semaine d'une fenêtre

Minuit. Un site turc écrit qu'un club a « bouclé » votre joueur. L'information est fausse ; elle est publiée. À une heure, trois comptes de supporters la reprennent. À sept heures, Google l'indexe ; à huit, une intelligence artificielle la résume à quiconque saisit le nom. À neuf, le directeur sportif d'en face vous l'apprend, et la négociation tient déjà sur un angle que vous n'avez pas choisi.

Avec Narval, l'alerte part à minuit douze, qualifiée par un analyste à minuit trente. À une heure, vous disposez de la source, de sa portée et d'un projet de réponse. Au réveil, le club adverse n'a rien à vous apprendre, et la pièce est déjà scellée.

Le champ de veille

Six angles, lus chaque jour et rendus en résultats pour celui qui signe.

01

Vous savez si une baisse vient du jeu ou du récit, avant que les deux ne se confondent.

02

Vous voyez l'écart entre ce que vaut le nom et ce que la performance justifie, dans un sens comme dans l'autre.

03

Vous lisez un décrochage sur les cotes et les cartes plusieurs jours avant la presse.

04

Vous saisissez la rumeur à sa source, dans la langue où elle naît.

05

Vous distinguez la critique sincère d'une campagne coordonnée, et vous mesurez qui l'anime.

06

Vous savez ce que Google et les intelligences artificielles répondent sur votre joueur, la première impression qu'un club s'en fait.

La cadence
À chaque heure

Une alerte, seulement quand elle compte, relue par un analyste avant de vous parvenir.

Chaque lundi

Une page : trois chiffres, l'état des douze menaces types, une recommandation datée.

À chaque incident

Un dossier horodaté et scellé, opposable devant un juge comme devant une rédaction.

Chaque trimestre

Le compte des crises désamorcées, et de ce qu'elles auraient coûté.

Dans la négociation

Le transfert

Risque

Une rumeur de désaccord ou de blessure fait baisser l'offre la dernière semaine.

En main

Vous tenez la preuve datée que le récit est fabriqué, avec la chronologie pour l'établir devant le club acheteur.

Le sponsor

Risque

Une ancienne polémique ressort au moment de renouveler.

En main

Vous savez ce qui est vrai, ce qui est faux et depuis quand, avant même que les juristes de la marque ne le demandent.

La sélection

Risque

Une campagne menée dans l'un des pays du joueur pèse sur une convocation.

En main

Vous disposez de la cartographie des comptes et des relais, de quoi séparer l'opinion réelle du bruit organisé.

Confier un nom→
Nos limites
Nous ne sommes pas une agence de presse.
Nous ne faisons pas de gestion de communauté.
Nous ne supprimons pas de données personnelles.
Nous ne fournissons pas d'outil de signalement pour les fédérations.
Nous n'assurons pas la sécurité physique.
Les preuves

Nous ne citons aucun client. Ce que nous montrons relève de la doctrine : des études en sources ouvertes, sur des affaires publiques.

Mbappé et un sénateur

Trente-six heures de silence, deux phrases, deux parlements saisis, une motion de condamnation. Une réponse conduite sans une faute.

Doppelgänger

355 domaines de presse clonés, une industrie pilotée depuis des tableaux de bord.

MC Pao

Comment un nom retient l'attention d'un pays sans rien vendre.

Toutes nos études→
Le mandat

Un mandat par nom, un associé qui en répond. Vous pouvez confier plusieurs noms sous un même mandat.

Confidentialité contractuelle : nous ne nommons jamais nos clients, pas même à d'autres clients.

La durée et le périmètre se fixent au premier échange. Le tarif vous est communiqué par l'associé après une conversation de trente minutes, où nous écoutons la situation du joueur, où nous précisons ce que la veille couvrirait, et où nous vous laissons décider.

Les questions des agents

Le club peut-il savoir que le joueur est suivi ?

Non. La veille est silencieuse et ne laisse aucune trace publique ; rien, de l'extérieur, n'indique qu'un nom est sous mandat.

Et si la menace vient du club lui-même ?

Nous travaillons pour le nom, non pour le club. Le dossier qui documente une campagne extérieure établit de la même manière une pression interne, avec la même valeur devant un tiers.

Le joueur voit-il les alertes, ou vous seul ?

Vous décidez. Par défaut, tout passe par celui qui signe ; ce que reçoit le joueur se convient avec vous au début du mandat.

En combien de temps le service est-il actif après la signature ?

La veille commence à la signature ; la première note d'une page suit le lundi qui vient.

Les dossiers tiennent-ils devant un tribunal français, anglais ou espagnol ?

Chaque pièce est horodatée et scellée pour valoir preuve. Sa recevabilité dépend de la juridiction et de l'affaire ; nous constituons les dossiers dans les formes attendues par ces trois droits, et nous travaillons avec vos conseils sur les cas portés au contentieux.

Que devient la veille lorsque le joueur change d'agent ?

Le mandat vous lie à nous, non le joueur. S'il prend fin, la veille cesse et les dossiers déjà constitués restent à votre disposition.

Un nom, quarante langues, une personne qui en répond. Confiez-nous celui dont la valeur dépend d'un récit.

Canal chiffré sur demande. Nous ne conservons que ce qui sert votre mandat.
Réponse sous vingt-quatre heures. Canal chiffré sur demande.